Mélanie

Pourquoi cette action ?
Le Cancer est une maladie qui comme on le sait a la particularité de toucher tout le monde, il frappe à tout âge.
Cette maladie fait souffrir comme d’autres mais quand je fais le bilan, tous les êtres chers que j’ai perdus sont morts du cancer, mes grands-parents (foie, sein, prostate), les parents de mes amis, dont l’une a perdu son père (colon) et sa mère (sein) a à peine plus de vingt ans.
La famille de mon mari a été également beaucoup touchée par cette maladie puisque son grand-père paternel est mort d’un cancer des poumons à 62 ans, son oncle s’est fait opéré d’un cancer de la gorge en 2016 et sa tante d’un cancer du sein en 2010 et ils se battent encore tous les deux, et fin 2017 mon beau-père à 61 ans s’est fait diagnostiqué un cancer du poumon.
Quand cette maladie frappe un être qui vous est cher il y a d’abord l’espoir (le choc de la nouvelle passé), puis les traitements (et il arrive que ce soit long, dur mais qu’on guérisse, ce qui n’est pas rien) mais dans d’autres cas (plus ou moins fréquents en fonction du type de cancer aussi naturellement) il n’y a que la douleur, la douleur physique, la douleur morale et on sait qu’il n’y a plus d’espoir.
Nous avons tous été soudés dans l’épreuve, s’est affreux de voir des enfants perdre leur père, une épouse perdre un mari à quelques mois d’une retraite méritée pleines de projets et tant attendue pour « profiter de la vie » et j’ai vu mes enfants devoir apprendre trop tôt ce qu’est la mort et la perte d’un papy chéri si présent si dévoué et si attentif….

Mon beau-père est parti 7 mois après l’annonce de la maladie, il était dynamique, volontaire dévoué et avait toujours le sourire, et quand on discute avec les gens, on se rend compte de l’ampleur du fléau, tout le monde a perdu un proche du cancer qui est la première cause de décès avant l’âge de 65 ans.
Quand on voit un proche malade et qu’il n’y a plus d’espoir pour le garder, pour le sauver on voudrait déplacer des montagnes…. Et éviter cela…
Naturellement ma première action fut d’arrêter de fumer, car la mention « fumer provoque le cancer des poumons » n’avait plus la même résonance en moi… la phrase clichée du fumeur qui veut se rassurer et qu’il m’arrivait de dire « mourir de ça ou d’autres choses… de toute façon il faut bien mourir un jour » je ne pourrai plus la prononcer….
A choisir aujourd’hui je préfèrerais mourir d’autres choses….
Malheureusement on le sait nul n’est à l’abri (je me répète mais première cause de décès chez les moins de 65 ans)…. Alors à défaut de déplacer les montagnes je veux que ma deuxième action soit de la gravir…. Comme on dit y’a pas de petits gestes… et comme la écrit CONFUCIUS « celui qui déplace la montagne, c’est celui qui commence à enlever les petites pierres »

Alors mon objectif au travers de cet action « Mont Blanc » est naturellement de faire parler du cancer et de l’association Enfance et Cancer qui reverse ses bénéfices à des programmes de
recherche  et de pouvoir récolter des fonds pour soutenir leurs actions en faisant quelques pas vers un futur où l’annonce
d’un cancer ne serait plus une fatalité…

Le cancer est notre malédiction familiale depuis bien longtemps.

Il emporta à tour mon grand père et mon père, toucha nombre de nos proches.

Il semble nous menacer constamment.

Le cancer change notre vie en moins bien et nous confronte à la fragilité de notre existence.

Mon père était un homme bien, travailleur et courageux. Il ne cherchait ni gloire, ni reconnaissance et travaillait simplement pour nourrir sa famille et la protéger.

Il n’a jamais été malade de rien, il ne s’est d’ailleurs jamais plaint et n’a jamais rien demandé en retour. Mon père était pour moi un exemple, et il méritait amplement de vivre et vieillir paisiblement.

Seulement, un diagnostique a un jour tout changé. Un premier cancer, une récidive puis un interminable calvaire jusqu’à l’inexorable fin.

Le cancer ne détruit pas que la vie du malade, il vous change aussi, s’en prend à votre famille et n’épargne personne.

Il prend sans concession et détruit tout ce qu’il touche. C’est une épreuve pour les malades, mais aussi pour les survivants et les proches que nous sommes.

Je suis quelqu’un de parfaitement ordinaire. J’ai le vertige et ne pratique pas l’alpinisme. Je ne suis pas particulièrement courageux, et ne cherche pas de grande cause à défendre. Seulement je sais que personne ne résout rien en se contentant d’observer et de se plaindre. Je sais que l’inaction et la peur ne mènent qu’à une défaite certaine. Je sais qu’au final, le pire est toujours de ne rien faire.

Alors je me suis lancé un défi, avec quelques amis, surtout contre moi-même. Car si j’arrive à faire une chose dont je me pensais incapable, comme aller au sommet du Mont Blanc, alors peut être qu’avec plus de moyens, des actions et du courage, qu’avec votre soutient et le petit peu que nous pouvons tous faire, quelqu’un pourrait bien battre le cancer…

Julien

Miguel

Ma famille a été très touchée par le cancer. Nous dénombrons 13 décès.

Mon oncle se bat contre un cancer de la gorge. Ma tante contre un cancer des poumons après s’être battue contre un cancer du sein.

Le dernier décès dans la famille date de l’an dernier : mon père qui était homme bon, toujours souriant aurait donné sa chemise pour sa famille.
Il est décédé à l’âge de 62 ans en laissant un grand vide.

Avant lui, mon grand-père était décédé au même âge. J’étais très proche de lui, tout comme mon fils qui a aujourd’hui 6 ans.

J’en souffre encore et j’espère que la douleur s’estompera avec le temps.J’ai commencé par éprouver de la colère, puis de l’injustice et j’ai enfin décidé d’agir pour trois raisons :

– Rendre hommage à ce père simple mais extraordinaire pour ses proches,

– Aider les malades dans leur guérison,

– Contribuer à l’avance de la recherche pour augmenter le nombre de cas de guérisons

 
 

Le cancer est notre malédiction familiale depuis bien longtemps.

Il emporta à tour mon grand père et mon père, toucha nombre de nos proches.

Il semble nous menacer constamment.

Le cancer change notre vie en moins bien et nous confronte à la fragilité de notre existence.

Mon père était un homme bien, travailleur et courageux. Il ne cherchait ni gloire, ni reconnaissance et travaillait simplement pour nourrir sa famille et la protéger.

Il n’a jamais été malade de rien, il ne s’est d’ailleurs jamais plaint et n’a jamais rien demandé en retour. Mon père était pour moi un exemple, et il méritait amplement de vivre et vieillir paisiblement.

Seulement, un diagnostique a un jour tout changé. Un premier cancer, une récidive puis un interminable calvaire jusqu’à l’inexorable fin.

Le cancer ne détruit pas que la vie du malade, il vous change aussi, s’en prend à votre famille et n’épargne personne.

Il prend sans concession et détruit tout ce qu’il touche. C’est une épreuve pour les malades, mais aussi pour les survivants et les proches que nous sommes.

Je suis quelqu’un de parfaitement ordinaire. J’ai le vertige et ne pratique pas l’alpinisme. Je ne suis pas particulièrement courageux, et ne cherche pas de grande cause à défendre. Seulement je sais que personne ne résout rien en se contentant d’observer et de se plaindre. Je sais que l’inaction et la peur ne mènent qu’à une défaite certaine. Je sais qu’au final, le pire est toujours de ne rien faire.

Alors je me suis lancé un défi, avec quelques amis, surtout contre moi-même. Car si j’arrive à faire une chose dont je me pensais incapable, comme aller au sommet du Mont Blanc, alors peut être qu’avec plus de moyens, des actions et du courage, qu’avec votre soutient et le petit peu que nous pouvons tous faire, quelqu’un pourrait bien battre le cancer…

Sylvie

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